Extrait :

"J'ose aujourdhui vous haïr. Par chance est resté en moi quelque chose de rétif qui m'a sauvée. En fin de compte, j'ai toujours résisté, Hélène, à l’écœurante douceur de vos bras. (...) Sur ma plage au soleil couchant, pieds nus, je dansais devant la mer. Ou plutôt la danse montait dans mes jambes et me prenait le corps. Le mouvement venait de lui-même, comme si je n'étais qu'un drapeau."

Lettre à Hélène